[NBA] Les Lakers remportent leur 15ème titre

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[NBA] Les Lakers remportent leur 15ème titre

Nouveau messagede Florent06 » Lun 15 Juin 2009, 22:13

Les Lakers remportent leur 15ème titre


Les Lakers touchent au but


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Les Lakers ont remporté une troisième victoire face à Orlando en finale NBA, lors du match 4 (91-99, a.p.). Les Californiens, malmenés en première mi-temps, ont décroché ce succès grâce notamment à Derek Fisher, auteur d'un shoot énorme pour arracher la prolongation. Le titre n'est plus très loin...

Tout le public de l'Amway Arena attendait de voir Kobe Bryant prendre les choses en main. Il restait alors 11 secondes à jouer et Orlando avait trois points d'avance au tableau d'affichage. Tout était réuni pour voir un nouveau panier d'anthologie de la star californienne. C'est finalement un autre joueur des Lakers qui a revêtu le costume de héros le temps d'une soirée : Derek Fisher ! Bryant bloqué par Piétrus, le meneur vétéran a remonté le ballon avant de profiter de quelques centimètres laissés par Jameer Nelson pour planter un tir primé qui a permis à L.A d'égaliser à 4 secondes du fin du temps réglementaire (87-87). Un shoot qui restera dans les annales. Déjà pas mal ! Mais c'était décidément la soirée du meneur.

En prolongation, Derek Fisher a remis le couvert. Alors que Kobe Bryant voulait faire la différence à tous les prix et forçait un peu trop pour profiter de la maladresse d'Orlando, c'est encore lui qui s'est illustré. Sur un ballon ressorti par KB24 à la suite d'une prise à deux de Nelson, Fisher s'est retrouvé seul en tête de raquette pour mettre un nouveau tir primé qui a mis les Lakers sur la voie royale (91-94 à 31 seconde de la fin de la prolongation). Deux paniers d'exception qui resteront marqués à jamais dans la carrière du meneur. Et sûrement dans l'histoire des Lakers. Car les Californiens n'ont jamais été aussi près de décrocher une 15e bague de champion.

Orlando peut s'en vouloir

Si les Violine et Or peuvent savourer avec désormais une petite victoire à remporter pour atteindre le Graal, Orlando va pouvoir longtemps nourrir des regrets en pensant à cette rencontre. Car le Magic a eu le match en main. Après avoir eu une adresse insolente au match 3, les Floridiens se sont appuyés sur une défense de fer et notamment un Dwight Howard ultra-dominateur dans la peinture (16 pts, 21 rbds, 9 contres) pour prendre la direction des opérations. A la mi-temps, les Lakers tournent à 33% de réussite et comptent 12 points de retard. Un pécule rapidement dilapidé au troisième quart-temps.

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Dans le sillage d'un Trevor Ariza de feu (13 de ses 16 points au 3e quart), les Lakers l'ont fait exploser en six minutes pour aborder le quatrième quart-temps avec 4 points d'avance. Malgré cette réaction d'orgueil, Orlando avait encore su reprendre les choses les mains grâce notamment à un Mickaël Piétrus des grands soirs. Très agressif en attaque, le Français a remis son équipe dans le droit chemin avec 9 points dans les 12 dernières minutes. Mais voilà, le Magic, malgré les efforts d'Hedo Turkoglu (25 pts, 8 sur 13 aux tirs), n'est pas parvenu à tuer le match avec pourtant 5 longueurs d'avance à 1 min 30 sec de la fin du temps réglementaire. La faute à de trop nombreuses pertes de balle (17) et à la maladresse de Dwight Howard aux lancers (8 lancers ratés sur 14 dont deux cruciaux à quelques secondes de la fin).

Avec ce succès arraché sur le parquet floridien, L.A. va pouvoir aborder les prochains matches sereinement. Les Lakers pourront plier l'affaire dès dimanche prochain ou attendre les deux derniers matches qui se joueront en Californie. Orlando est, de son côté, dos au mur. Et pour ne rien arranger, les Floridiens pourraient être privés de Mickaël Piétrus, auteur d'une vilaine faute sur Pau Gasol sur le dernier panier du match. Le Français, énervé de voir l'Espagnol planter un dunk alors que le match était plié, est venu le pousser violemment dans le dos et a reçu une faute flagrante. Résultat : il pourrait être suspendu au prochain match pour ce geste. Décidément, un match à oublier pour Orlando...

ORLANDO MAGIC - L.A. LAKERS : 91-99 a.p. (24-20, 25-17, 14-30, 24-20, 4-12)

MAGIC : Alston (11 pts, 1 rbds, 2 pds en 27 min), Lee (4 pts en 7 min), Howard (16 pts, 21 rbds, 2 pds, 9 contres en 48 min), Turkoglu (25 pts, 5 rbds, 3 pds en 40 min), Lewis (6 pts, 7 rbds, 4 pds en 45 min), puis Pietrus (15 pts, 2 rbds en 36 min), Battie (2 pts en 11 min), Foyle, Gortat (4 pts, 2 rbds en 4 min), Johnson, Nelson (2 pts, 3 rbds, 3 pds en 25 min), Redick (6 pts, 3 pds en 17 min).

LAKERS : Bryant (32 pts, 7 rbds, 8 pds en 48 minutes), Fisher (12 pts, 4 rbds, 1 pd en 42 min), Bynum (6 pts, 2 rbd en 15 min), Gasol (16 pts, 10 rbds, 1 pds en 49 min), Ariza (16 pts, 9 rbds, 2 pds en 43 min) puis Odom (9 pts, 5 rbds, 1 pd en 27 min), Walton (6 pts, 2 rbds en 11 min), Farmar (5 min), Vujacic (1 pd en 4 min) , Brown (1 min), Powell (1 pd en 8 min), Mbenga (3 min).

Bryant, comme un grand

Kobe Bryant, la star des Lakers, a de nouveau remporté un titre après sept ans de disette. L'arrière californien a répondu de la plus belles des manières à ses détracteurs qui lui reprochaient d'être incapable de gagner sans Shaquille O'Neal. Et il savoure...

Voilà des semaines qu'il n'avait plus souri à pleines dents sur un parquet. Concentré sur sa mission, Kobe Bryant ne laissait rien transpirer de ses émotions. Au fil des minutes lors du match 5 de la finale NBA contre Orlando, le goût du sacre de plus en plus présent dans la bouche, la star californienne a finalement desserré la mâchoire. Jusqu'à laisser exploser sa joie. Visiblement soulagé de retoucher le Graal tant espéré après sept ans de disette. Sept ans sans titre marqués par le départ d'un certain Shaquille O'Neal et de nombreuses polémiques. Alors ce Trophée Larry O'Brien est un vrai soulagement pour l'arrière de la Cité des Anges. Et une petite revanche personnelle.

Depuis 2004, Kobe entendait toujours la même rengaine : on lui reprochait d'avoir précipité le départ vers Miami de Shaquille O'Neal, présent lors des trois titres du début de la décennie, et de ne pas être capable de gagner sans lui. Pour beaucoup, KB24 ne supportait plus l'ombre du pivot All Star en 2004. Il voulait être LA star de L.A. et avoir sa place seul au soleil. Mais voilà, depuis le trade d'O'Neal, la franchise violine et or payait cash l'excès d'égo de sa star et n'avait plus autant de succès. Même Phil Jackson ne voulait plus le coacher, le qualifiant ouvertement d'égoïste.

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Résultat : malgré ses récompenses individuelles à foison (MVP de la saison 2007-2008, meilleur marqueur en 2005-2006 avec 35,4 pts de moyenne et en 2006-2007 avec 31,6 pts), ses exploits à tout va à l'image de ses 81 points contre Toronto en janvier 2006 et son changement de comportement pour devenir un vrai leader, la star des Angelinos ne semblait jamais rassasiée. Il courait toujours après quelque chose : prouver qu'il pouvait décrocher une bague de champion sans la grande carcasse du Shaq dans la peinture. La mission est accomplie.

"Shaq, va te faire voir"

Après un nouvel échec en finale la saison passée contre Boston, le N.24 des Lakers a remis les pendules à l'heure dans le petit monde de la NBA contre Orlando. Et il savoure: "Maintenant, je n'aurais plus à entendre que je n'ai jamais gagné le titre sans Shaq, j'ai répondu à ce challenge dont tout le monde parlait, s'est réjoui Bryant. J'ai un gros poids qui est parti de mes épaules. Ce cliché était pénible mais je ne pouvais rien y faire jusqu'à aujourd'hui. Je ne voulais pas en parler, je voulais agir." Dès la fin de la rencontre, O'Neal s'est fendu d'un commentaire sur sa messagerie Twitter qui démontre l'ampleur de cette affaire: "Félicitations Kobe, tu le mérites. Tu as super bien joué. Profites-en, mec, profites-en. Et je sais ce que tu penses maintenant: Shaq, va te faire voir."

Cerise sur le gâteau : pour sa quatrième bague, Kobe s'est offert son premier titre de MVP des finales. Lors de ses trois premiers sacres, c'est Shaquille O'Neal qui avait eu cet honneur. Cette fois, le natif de Philadelphie était incontestable avec ses 32.4 points de moyenne lors des cinq matches contre Orlando et ses quatre rencontres d'affilée avec huit passes décisives. "C'est comme dans un rêve. A la fin de la rencontre, je n'en pouvais plus, je ne tenais plus en place, j'étais tellement excité" , a réagi le Californien qui a profité de l'occasion pour devenir le sixième joueur le plus prolifique en playoffs, avec 4381 points, dépassant lors des phases finales 2009 des noms légendaires comme Magic Johnson (3701), Hakeem Olajuwon (3755) ou Larry Bird (3897).

Si c'est une consécration personnelle, ce 15e titre des Lakers démontre aussi la nouvelle mentalité de Kobe depuis quelques saisons. KB24 a su murir pour s'épauler de lieutenants capables de l'aider dans sa quête du titre. Comme son modèle Michael Jordan. Et il ne le regrette pas puisque Pau Gasol, Lamar Odom, Trevor Ariza ou encore Derek Fisher ont tous eu une part majeur dans ce nouveau titre californien. "Au fil des ans, Kobe a appris à devenir un leader, ce qu'il n'était pas au début, indique son entraîneur Phil Jackson. Il lui a fallu apprendre à donner pour recevoir en retour. Aujourd'hui, ses coéquipiers sont prêts à le suivre.""Il a grandi depuis son arrivée dans la Ligue et dans l'équipe (en 1996), assure Derek Fisher. Il a fait un travail incroyable pour nous mettre dans la tête de tout le monde ce que nous allions faire en fin de saison et nous faire croire en ça dur comme fer. Kobe est tout en haut de la liste des gens qu'il faut créditer de ce qui nous arrive en ce moment." Voilà de quoi redonner encore un peu plus le sourire à Kobe...

Jackson au firmament

Phil Jackson (Los Angeles Lakers), qui a décroché un 10e titre en tant que coach, devient l'entraîneur le plus titré de l'histoire de la NBA. L'ancien boss des Bulls, vainqueur de 10 championnats sur le banc et deux en tant que joueur, a dépassé la légende des Boston Celtics Red Auerbach.

Le sacre des Los Angeles Lakers et de leur maxi vedette Kobe Bryant est aussi celui de Phil Jackson, qui trône désormais au firmament des entraîneurs de NBA avec ses dix titres de champion. Jackson, 63 ans, a dépassé dimanche la légende Red Auerbach, qui a mené les non moins légendaires Boston Celtics à neuf titres de 1956 à 1966, alors que le débat sur le meilleur coach de l'histoire fait rage. Jusqu'à sa mort en 2006, Auerbach n'a jamais paru considérer Jackson comme son égal, s'abstenant volontiers de toute louange. Le natif du Montana ne s'en est jamais offusqué, au moins en public. "Je fumerai un cigare en sa mémoire", a même promis Jackson, grand amateur de "barreaux de chaise".

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Les détracteurs de Phil Jackson soulignent surtout qu'il a toujours eu des dynasties de joueurs exceptionnels sur lesquelles s'appuyer (Michael Jordan et Scottie Pippen aux Chicago Bulls pour 6 titres, Kobe Bryant et Shaquille O'Neal aux Lakers pour 3 titres) et n'a jamais réellement fait naître et développé une équipe, contrairement à Auerbach avec ses Celtics à partir des années 50. Un fait qui serait reflété par le seul et unique titre d'entraîneur de l'année que Jackson a glané pendant sa carrière en NBA. Les thuriféraires du "Zen Master", dont l'intérêt pour la méditation et la philosophie orientale est de notoriété publique, leur opposent simplement les chiffres. Jackson a remporté 10 des 19 derniers titres NBA mis en jeu et affiche 70% de victoires, saison régulière et play-offs confondus.

"Tu peux le faire"


Surtout, ils soulignent que ce titre-là, acquis aux dépens des Orlando Magic en cinq matches (4-1), est celui d'un groupe parti de loin. Quand il a repris la tête de l'équipe en 2005-2006, un an après l'avoir laissée en raison de la difficile cohabitation triangulaire avec Bryant et O'Neal, les Lakers avaient fini la saison régulière précédente avec 34 victoires et 48 défaites, sans se qualifier pour les playoffs. "Quand il m'a demandé de revenir, Jerry Buss (propriétaire des Lakers) m'a dit: Je sais que tu n'hérites pas d'une équipe capable de jouer le titre mais je te propose le défi de revenir tout en haut, car je sais que tu peux le faire", raconte Phil Jackson, qui partage la vie de Jeannie, une fille de M. Buss.

Et trois saisons plus tard, en 2007-2008, Jackson, toujours fidèle à son attaque "en triangle", à sa philosophie du jeu ("Garder les yeux sur la balle en défense et chercher le joueur libre en attaque") et bien aidé il est vrai par l'arrivée de l'Espagnol Pau Gasol en cours de saison, amenait les Lakers en finale NBA, où ils échouaient en six matches face aux Boston Celtics. Egalement double champion NBA comme joueur des New York Knicks dans les années 70, Phil Jackson, qui se déplace en claudiquant, séquelle de deux opérations de la hanche, laissera une trace importante dans l'histoire de la Ligue. Il n'est pas seulement un original qui donne des livres à ses joueurs pour leur ouvrir l'esprit et leur changer les idées.

Fisher, héros d'un soir

Derek Fisher a été le héros du match 4 remporté par les Lakers contre Orlando (91-99 a.p.). Le meneur, auteur de deux shoots primés décisifs en fin de match, a mis les Californiens sur la voie royale pour le titre. L.A. n'est plus qu'à une victoire du sacre. Merci Fisher...

"The Fish that saved L.A."* a encore frappé. Surnommé ainsi après son shoot miraculeux contre San Antonio lors du 5e match de la finale de Conférence Ouest 2003-2004 alors qu'il restait 0.4 seconde au chrono, Derek Fisher a une nouvelle fois été décisif dans une rencontre de playoffs avec un shoot primé en toute fin de match. Jeudi, le meneur californien a revêtu son costume de héros pour planter un tir primé à 4 secondes du terme de la partie et égaliser à 87-87, offrant ainsi une prolongation aux Lakers lors du match 4 de la finale NBA. Rebelote quelques instants plus tard. Décalé par Kobe Bryant, le numéro 2 des Lakers a mis les Violine et Or sur la voie royale avec un nouveau tir à trois points à 30 secondes de la fin de la prolongation (91-94). Deux actions déjà à classer dans les livres d'histoire de la NBA. "Ça va me hanter pour toujours", reconnaît Stan Van Gundy. Et on comprend l'entraîneur du Magic.

Avec ses deux tirs, Derek Fisher permet à la franchise de la Cité des Anges, qui mène désormais 3 à 1, de faire un grand pas vers un 15e titre NBA. "Ce shoot est plus important (ndrl : que celui de 2004) car j'ai l'impression qu'il nous rapproche de notre but ultime", salive le président du syndicat des joueurs. Fisher savoure. Et pas seulement car il a presque une nouvelle bague dans la poche. Il a aussi répondu de la plus belle des manières à ses détracteurs. Depuis le début des playoffs, Fisher était montré du doigt. A 34 ans, on lui reprochait sa lenteur et son adresse défaillante. Et surtout ses soucis défensifs après avoir souffert contre Aaron Brooks, Chauncey Billups et même Rafer Alston au dernier match. Mais Phil Jackson n'a jamais perdu en confiance en lui. Persuadé que son expérience pouvait peser à un moment. Et le match 4 lui donne raison.

"Une question de caractère"

En délicatesse avec son shoot durant les trois-quarts de la rencontre (0 sur 5 à trois points), Fisher ne s'est pas inquiété et a pris ses responsabilités au meilleur des moments. " C'est une question de caractère, pas seulement de talent, se réjouit Master Zen. Il a eu une première moitié difficile au shoot mais il n'a pas baissé les bras. Ce n'est pas le meneur le plus rapide qui soit mais il a l'intelligence du jeu et il n'a pas peur de ne pas passer la balle à Kobe (Bryant) quand Kobe la demande et qu'il y a mieux à faire que de lui donner. J'ai besoin de ce type de joueur." Un bel hommage partagé par Bryant : "Ça, c'est Derek. Il a une confiance extrême et je me demande même si ses tirs en fin de match sont pas plus faciles à mettre pour lui que ceux d'avant", lance la star californienne.

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Avec ses 39e et 40e tirs primés, Fisher, troisième marqueur à trois points de l'histoire des finales NBA, n'est plus qu'à deux paniers à trois points de Michael Jordan et treize de Robert Horry. Et à force de s'offrir de tels shoots, il pourrait venir concurrencer son ancien coéquipier, surnommé Big Shot Rob pour ses shoots décisifs avec les Lakers ou encore San Antonio. "J'ai encore quelques bagues de retard sur lui. Je ne peux définitivement pas me comparer à Horry", tempère le meneur, qui n'a jamais été aussi près de décocher son quatrième titre. De là dire que The Fish saved L.A. again...

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Re: [NBA] Les Lakers remportent leur 15ème titre

Nouveau messagede Mi-K » Lun 15 Juin 2009, 23:54

On dirait qu'il y a un fan ! ^^
Mais j'aurai préféré que ça soit Orlando, histoire de changer un peu la hiérarchie ! Ils ont fait un très bon parcours, mais le plus fort l'a emporté...
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Re: [NBA] Les Lakers remportent leur 15ème titre

Nouveau messagede Florent06 » Ven 19 Juin 2009, 21:42

Mi-K a écrit:On dirait qu'il y a un fan ! ^^
Mais j'aurai préféré que ça soit Orlando, histoire de changer un peu la hiérarchie ! Ils ont fait un très bon parcours, mais le plus fort l'a emporté...

démasqué ! :P
par contre, j'avais prévu de faire un article similaire quelque soit le vainqueur final (suffit de faire copier coller).
Et puis, en guise d'avis personnel, je trouve que Orlando n'a que 3 vrais bon joueurs, ce qui est moins que LA.
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