de Duke » Ven 28 Oct 2011, 12:51
L'Union :CCRB sans attaque
CCRB - ANTIBES CE SOIR À 20 HEURES À RENÉ-TYS. Battu à Boulazac, Châlons-Reims a besoin d'un succès à domicile ce soir contre Antibes pour respecter ses temps de passage.
LE Champagne Châlons-Reims Basket alterne le bon (succès à domicile) et le moins bon (défaites à l'extérieur) depuis le début de saison. Après quatre journées, son bilan est donc équilibré et la venue de l'Olympique d'Antibes ce soir doit être l'occasion de basculer dans le positif.
Nikola Antic ne minimise pas l'obligation de résultat qui pèse sur les épaules de ses hommes. Ils sont contraints au sans-faute à la maison tant qu'ils ne ramènent pas la feuille de l'extérieur.
C'est dans la tête
« Nous devons toujours être performants chez nous », nuance le coach du CCRB. « L'équipe qui gagnera tout chez elle et vaincra deux fois à l'extérieur sera bien placée pour les play-offs », jure-t-il. Même si trois équipes ont fait carton plein (Fos-sur-Mer, Limoges et Boulazac), il n'y a donc pas le feu pour Garry Chathuant et ses partenaires. « On reste confiant », poursuit Antic qui a néanmoins un chantier devant lui.
Pas celui de la défense. A ce niveau du parquet, l'union marnaise est bien réglée. Il vaut mieux face à des Antibois qui ont prouvé leur engagement dans l'attaque du cercle (les Azuréens sont les plus présents sur la ligne des lancers).
Mais le parcours cécérbiste souffrira davantage encore si le rendement offensif ne s'améliore pas rapidement. « On ne peut pas se plaindre de la défense. Les matches se sont joués sur des petits scores. Mais, offensivement, il y a un déficit. Je vais demander plus d'agressivité dans ce domaine », promet le technicien champenois.
Avant-dernière attaque juste devant Quimper, Châlons-Reims doit se faire violence. Le souci provient d'un mal psychologique. « Quand on est coach, on aime que le problème soit technico-tactique mais, chez nous, c'est plus difficile », confirme Antic. Le mal est localisé. Il est logé dans le mental, friable actuellement chez certains des joueurs.
Les meneurs sont particulièrement exposés et « ça pèse ». La plus basse évaluation collective de la division traduit les soucis collectifs de l'équipe.
Le CCRB devra pourtant huiler son jeu pour fatiguer un effectif antibois qui repose surtout sur cinq joueurs. Si les Essart, Bengaber, Allen et autres Brown ou Badiane s'essoufflaient vite, les choses seraient facilitées pour les Marnais.
Philippe LAUNAY