Un adage dit : on ne change pas une équipe qui gagne.
Je n'ose pas croire qu'une affaire de quelques milliers d'euros va nous priver de notre joueur lithuanien favori. Qu'on ne vienne pas me dire qu'à Antibes et sur la Côte, on ne pourra pas faire ce qu'il faut pour le conserver jusqu'à la fin de la présente saison.
Avec l'arrivée d'Horner et de Peciukas, nous avons montré notre capacité à revenir au plus haut niveau. La ProA est possible à la fin de la saison même si cela va être dur pour la 1ere place et que les play-off peuvent être une loterie.
Gageons que les dirigeants et les politiques locaux sauront faire ce qu'il faut pour qu'à la fin juin prochain on puisse crier : "Antibes is back"





